Nous tairons son nom [Prologue, Chap. 1 > 10]

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lulujoy
Sonic Screwdriver : Niveau III
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Nous tairons son nom [Prologue, Chap. 1 > 10]

Messagepar lulujoy » 16 Juin 2012, 13:46

Je vous disais que je la posterais quand j'en aurais écrit au moins 10 000 mots, hein? Ben c'est fait, à cette heure-ci il y en a précisément 10 201.
Je comptes la poster en preview ici, puis sur mon compte FFNet avec des modifications si vous m'en suggérez.

Titre: Nous tairons son nom.
Rating: T, au cas ou certaines scènes seraient possiblement violentes.
Époques: Toutes... Mais il vaut mieux avoir vu la saison 6. C'est une suite possible à la saison 6.
Synopsis: Tous les indices se confondent, tous les signes montrent au Docteur qu'il n'a pas été assez prudent... Et que le Silence en a encore après lui!
Genre: Général. Peut-être allusion à une romance entre certains personnages, mais c'est canon.
Personnages: Vaste... En tout cas ça commence avec River. Ce n'est pas parce que je n'aime pas un personnage que je le traite mal dans une fic.
Disclaimer: Personne n'est à moi. Je vais pas citer tout le monde, mais je crois que personne n'est à moi... Quoi que y'a mon Dalek OC qui va faire une courte apparition.
Je ferais des notes supplémentaires le long des chapitres pour expliquer des trucs si nécessaire. Euh, sinon, je n'ai pas de bêta.
Oui, la TARDIS est une fille.

Prologue:
La fugitive pris peu à peu conscience du monde qui l’entourait. Le sol, dur et froid. La lumière, vive et cassante, blanche et aseptisée. L’odeur de renfermé mêlé au détergent et à la moisissure qui ne voulaient pas se laisser avoir, malgré tous les efforts pour la combattre.

Des sons. Par ses yeux entrouvert, elle voyait des formes dont elle avait à peine le souvenir, comme si ce souvenir, pourtant évident, refusait de s’imposer à elle d’emblée.

Ils parlaient. Dans son esprit, elle songea que c’était les Silences qui parlaient, mais quoi de plus étrange ? Le Silence n’est pas un son, il ne peut parler.

Ils ne la voient pas s’éveiller ; si elle les voit, elle est invisible pour eux. Elle se glisse au plus prêt de la porte-fenêtre, se dissimule derrière une armoire et écoute. Bien sûr, les Silences parlaient d’elle, et bien sûr, elle l’oublierait une fois qu’elle les aura quittés des yeux. A tâtons, elle chercha son petit carnet bleu. Les yeux toujours rivé sur eux, elle commença à rédiger en sténo la conversation qui se déroulait, machinalement. Certaines phrases lui étaient inaudible, et les autres, sorties de leur contexte, incompréhensible. Avec un peu de chance, et si elle se souvenait d’en parler au Docteur… ces notes lui seront utile s’il parvient à les déchiffrer !

Mais avant d’avoir entendu la fin de la conversation, River détourna accidentellement son regard et se retrouva face à un texte inscrit dans son carnet totalement incompréhensible. Elle décida de le ranger, puis leva à nouveau les yeux.


Chapitre 1:
Le Docteur entendit une cloche carillonner avec entrain et tendit sa nuque. A travers les tentures séparant le corridor du petit salon ou se trouvait sa table, il vit passer le propriétaire du restaurant, Raphaël, venu accueillir comme il se doit le nouvel arrivant. Qui n’était pas River. Déçu, notre voyageur du temps retourna dans sa contemplation du décor. Pour ce rendez-vous-ci (il n’arrivait pas encore à croire qu’il parlait d’un rendez-vous avec son épouse, vraiment) il avait choisi ce petit restaurant d’inspiration 18ème. L’endroit, digne des plus beaux salons de l’époque des Lumières, donnait une impression d’être assis ici en privilégié. Dans un coin, un piano n’attendait que son joueur pour venir égayer la soirée, le tout était rehaussé par la présence des serveuses en costumes d’époque. Et la cuisine y était vraiment meilleure qu’au 18ème !

Il espérait vraiment que cela plairait à River. Un nouveau son de cloche le sortit de sa rêverie, il vit encore une fois Raphaël se précipiter vers la porte d’entrée, et enfin, elle apparu.

Elle avait écouté ses conseils vestimentaires : une robe simple mais élégante la drapait, et ses cheveux tenaient en arrière, plus discipliné qu’à l’habitude. Oh, oui, elle ne jurait pas du tout avec le décor.
« Bonjour, mon cœur.
-Oh, River, tu es… ravissante, ce soir. » Et voila, voila qu’il rougissait encore comme un stupide adolescent.
« J’ai longtemps hésité avant de venir, tu sais, il m’a encore fallu deux ou trois virées à pourchasser des monstres avec toi pour accepter ce rendez-vous.
-Mais je te l’ai proposé hier !
-Spoilers.
-Et c’est notre troisième rendez-vous, tu ne devrais pas en faire tout un drame… » Comme si lui-même n’était pas déjà assez intimidé par l’idée même du rendez-vous !
« Vraiment ? C’est notre premier, pour moi. »

Un silence suivit cette déclaration. Ils se dévisagèrent, d’un bout à l’autre de la table. Deux verres de mousseux agrémentés de liqueur de violette venaient d’être déposés en face d’eux. Pour se donner de la contenance, le Docteur saisi le sien et fit le signe de santé à sa compagne, ce à quoi elle répondit, dans un grand sourire :
« Santé, mon Docteur ! Sinon, avant d’entamer cet agréable rendez-vous, comparons nos carnets chronologique, nous pourrons alors profiter du reste de cette soirée bien plus tranquillement. Les Annulosaturniens, ça s’est déjà passé, pour toi ?

-Oui, bonne idée… » Il sortit à son tour son carnet. « Non. Enfin, si, mais avec Amy et Rory, et j’y suis sans doute retourné… euh, non, j’y retournerais sans doute avec toi un de ses jours… »

L’exercice comparatif se poursuivit jusqu’à ce que l’entrée soit servie, disposée élégamment dans des plats de grandes qualités. River posa alors son carnet sur le bord de la table. Déjà bien remplis, il semblait déborder d’aventures passionnantes et de secrets enfouis. Le Docteur préféra chasser de son esprit tous les mystères qui entouraient la femme qui avait voulu le tuer, la femme qui l’aimait, pourtant.

La soirée avançait tranquillement lorsque le pianiste entra discrètement dans la salle du restaurant. Il se dirigea vers son instrument, accrochant au passage avec son queue de pie le carnet de River.
Tombé contre le sol, il s’était ouvert à une page bien précise, illustrée de signes étranges.

« Tiens, River, je ne savais pas que tu écrivais en sténo. Les autres pages semblaient être en anglais !
-Mais, je n’ai pas souvenir d’avoir écrit cela… » Une ombre passa sur son visage. « Hé, mais ne lis pas !
-Trop tard. Tu sais que je n’ai besoin que d’un coup d’œil pour lire un document. » Il s’affaissa un peu sur sa chaise sous le regard noir de sa compagne. « De toute manière, cela ne veux rien dire.
-Pourquoi l’ai-je écrit, alors ? D’ailleurs, pourquoi le signe d’un bandeau de pirate se retrouve tout autour du texte ? Ce n’est pas un signe sténo.
-Un bandeau de pirate. » Le Docteur garda ses couverts suspendu entre son assiette et ses lèvres. « Un cache-œil.
-Oui, appelle-ça comme tu veux, mais je suis formelle, ce n’est pas un signe sténo.
-Un cache-œil ! » S’écria-t-il soudain, faisant sursauter son épouse, le pianiste, la moitié du restaurant et la nourriture qui tentait de s’accrocher à sa fourchette.

« Tu ne comprends pas ? Silence !
-… » River n’osa plus émettre un son, tandis que le Docteur coinça la fourchette désespérément vide entre ses dents. Devant ce mutisme, celui-ci se reprit et continua :
« Pardon, je ne te disais pas de te taire. Je parlais du Silence.
-Oh, oui, bien sûr… non, non, pas encore eux ?
-Cela me semble évident.
-Mais je t’ai tué, non ? Ils ne peuvent pas me laisser tranquille ?
-Je l’ignore. Jetons plutôt un œil à tes notes… » Il saisi le carnet, prenant soin de ne pas regarder les autres pages, et commença à traduire :

… avec le Teselecta, déjoué nos plans. Comment a-t-il pu y parvenir ? … Melody, a presque réussi… à nouveau. Mais pour la suite… compagnons. Nécessaire … nom … mais si nous kidnappons ceux avec qui… au moins ils seront utile au [mot indéchiffrable]… même s’ils [mot indéchiffrable] se communiquer son… Quitte à devoir traverser la poche temporelle… Un [mot indéchiffrable] lui-même, vraiment ? … cet enfant. Bien, nous avons déjà décidé de quatre d’entre eux, et cinq si l’on compte…

La voix du Docteur mourut. Ensemble, ils se remirent à lire le texte plusieurs fois de suite, jusqu’à ce que le dessert arrive. Tout en savourant les différents sorbets, tartes et sauces sucrées, ils discutaient avec animation de ce qui leur semblait être une information de la première importance.

« Manifestement, » commença River, « Ils savent pour la ruse du Teselecta. Je t’avais dit que tu aurais du être plus discret, après tout ça.
-Sans compter qu’ils ont l’air de projeter une attaque plus massive. Vous allez vous y mettre au moins à cinq contre moi.
-‘Vous’ ?
-J’ai cru comprendre que tu étais la cinquième personne dont ils parlent à la fin. En entendant ton propre nom, tu aurais détourné le regard… Ils ont déjà rassemblé cinq personnes, voire plus à l’heure qu'il est, pour nous éliminer. Moi et mes compagnons, manifestement. Sinon, pourquoi les mentionner ? » Le Docteur semblait s’agacer de ce détail. Il ne voulait pas causer de torts à ceux qui l’accompagnaient, il n’avait déjà fait que trop de dégât en se mêlant de la vie de ses amis…

« Mais cela veux dire que, lorsque j’ai retranscrit cela, les Silences m’avaient pris.
-Evidemment.
-Alors, je suis déjà conditionnée pour te tuer ?
-A nouveau, oui. » Dit-il dans un soupir. Il lui prit la main. « Nous n’avons pas de chance n’est-ce pas ? »
Elle hocha la tête d’un air peiné.
« Mais il ne faut pas nous inquiéter. Nous avons deviné une partie de leur plan, je peux encore le déjouer !
-Si tu en es si sûr… laisse-moi t’aider. Il vaut mieux que je reste à tes coté, que tu puisses… Anticiper mes passages à l’ennemi.
-Tu ne passe jamais à l’ennemi. Ils te manipulent, ce n’est pas… de ta faute. »
Elle lui rendit un sourire plus rayonnant.
« Dans ce cas, allons-y !
-Cela me rappelle certaines choses… tu as raison… ‘Allons-y’ ! »


Chapitre 2:
Le Docteur passa sa main dans ses longs cheveux frisés avec impatience. Le stress commençait à se faire ressentir. Il sentait sa compagne s’accrocher à son bras, prise de panique. Il la regarda. Le visage de Peri portait des marques noires. Dans leurs mains respectives, des marqueurs.

Absence.

Toujours lui et Peri, qui le tient maintenant par la main. Ils tentent de quitter cet endroit sombre. Pour une fois, il approuve son amie : ils feraient bien de rentrer au TARDIS rapidement, et les marques ont encore augmenté : leurs mains en sont remplies.

Absence.

Les manches de son costume coloré se couvrent de marques noires.

Absence.

Au fait, elle est où, Peri ?

Absence.
Absence.
Absence.

Il est dans la TARDIS. Il se regarde dans le miroir et se rend compte avec horreur que le haut de son costume, de même que sa peau, est empli de marques de décompte noires.
Compter quoi ?

« Peri ? »
Entre deux de ses absences, Peri avait disparu.
« PERI ! »

:!:

« La première chose à faire, c’est de mettre tes parents en sécurité. Si j’ai bien compris, nos chers ennemis les Silences sont bien décidés à s’en prendre à mes compagnons.
-Bien, pas de problème. Où sont-ils les plus en sécurité ? En Thaïlande ou dans la TARDIS ?
-… Dans la TARDIS ?
-Mais alors, ils doivent vraiment y rester. Hors de questions qu’ils sortent.
-Va expliquer ça à Amy.
-Ça ira. Je le ferais. » Elle lui sourit. « Au pire, on les enfermera dans une chambre. Avec un peu de chance, j’aurais bientôt une petite sœur… » Reprit-elle, plus bas.

La TARDIS se matérialisa devant une petite maison de quartier, avec une porte bleue. Le Docteur pensa avec bonheur que, dans cette maison, il aura toujours une place à Noël. Du moins s’il était vigilant. S’il ne gâchait pas tout.
Il avait déjà tout gâché, souvent, mais cette fois-ci, il ne perdrait personne.

C’est Amy qui ouvrit. River entra en premier, suivit de son mari. Rory préparait le diner dans la cuisine et elle passa par là pour embrasser son père, puis ils vinrent ensemble rejoindre la mère au salon. Et l’ancienne Melody Pond expliqua la situation

Amy râla, pour la forme. Rory s’était déjà éclipsé pour préparer les bagages, certains de l’issue de la conversation. Les Pond au grand complet étaient de nouveau prêt pour un petit tour dans la TARDIS, qu’ils le veuillent ou non.

:!:

Enlever les gens créait des soucis de continuité dans le temps… Excepté lorsqu’il s’agissait de Seigneur du Temps. Seul un nombre limité d’entre eux pouvaient prétendre avoir bien connu le Docteur, et ce petit nombre était devenu une cible privilégiée. Les Silences avaient donc récupéré cet enfant perdu, abandonné sur une terre primitive aux bons soins de l’ombre pâle de ce qui avait été une Dame du Temps exilée. Proie facile. Marionnette facile. Il était déjà fou, un voyage supplémentaire à travers les poches du temps ne lui serait pas dommageable, c’est donc lui qui allait s’occuper du Docteur le plus terrible. Il l’attendait sur Gallifrey, aux derniers jours de la dernière des Grandes Guerres du Temps.

« Et bien, petit Maître, pas besoin de vous conditionner, vous. Vous avez un ennemi, ici. Trouvez-le, n’ayez aucun remords, aucune pitié. Devenez son cauchemar. Son nom doit être effacé, cela est primordial. » Le Silence à qui l’on avait confié la tâche d’amener l’enfant à destination avait une autre mission.

« Maintenant, une grande Dame m’attend. Cela va perturber la continuité à l’intérieur de la poche, mais il nous la faut au faîte de sa puissance. » Il commença à s’avancer vers le centre du pouvoir présidentiel Gallifreyen.


Chapitre 3:
David profitait de l’air doux de ce soir d’été, sur la terre qu’il avait vue renaitre. Une terre belle, naturelle, agricole. Quand il pensait à ce qu’il voyait, enfant, aux hautes villes de bétons et de verre, il se surprenait à ne pas regretter la guerre, à ne plus autant en vouloir aux Daleks d’avoir renvoyé les hommes à la terre nourricière.
Il continua à marcher à son aise, à travers les champs labourés. Il pensait déjà à son retour à la maison : un bain pour se délasser de la journée fatigante, un bon diné servis sur la table, entouré par ses deux enfants, et le petit qu’ils venaient de recueillir… Et son épouse, rayonnante comme au premier jour. Ce n’était pas bien compliqué : Susan semblait étrangement vieillir bien plus lentement que lui. Sans doute une qualité familiale. Il espérait que leurs enfants garderaient eux aussi leur jeunesse longtemps.

Progressivement, l’air doux devint chaud, l’odeur des herbes et de la terre retournée se mut en une désagréable odeur de flammes et de cendres, le coucher de soleil ne fut plus qu’une pâle lueur face au brasier qui se tenait devant David. Sa maison, son foyer qu’il avait reconstruits de ses mains… Sa petite dernière, Barbara, se précipita vers lui en pleurant.

« Que s’est-il passé ? Où sont les autres ? Et maman, Barbara, dis-moi !
-Gris… enlevé… brûlé…
-Qui à enlevé ? Qui ? »
La question demeura sans réponse, mais son fils Ian sortit des flammes, comme un miracle. Au matin, lorsque le feu fut enfin vaincu par les pompiers du village, on ne retrouva de trace ni de Susan, ni de leur enfant adopté.

:!:

« Imagine-toi seul, mourant, loin de ton foyer… »
Le Docteur s’approchait doucement, très doucement de la vitre.

« Attends, je l’ai déjà faite, celle-là. Et on ne peut pas vraiment dire que tu sois mourant. Seul et loin de ton foyer, c’est déjà suffisant, non ? Peut-être un peu usé, aussi. C’est moi ou ta couleur d’origine est passée ?
-Tu comptes parler dans le vide encore longtemps ? Parce que, bon, je ne sais pas mon cœur, hein, mais il s’agite, et on ne l’entend pas. À mon avis, la vitre est insonorisée. »

Le Docteur dévisagea River d’un air de défi, puis fouilla ses poches à la recherche de son tournevis sonique.
« C’est ça que tu cherches, mon gendre ? » lança une voix derrière lui.
« Amy ! Rends-moi ça ! Et comment as-tu pu sortir du TARDIS, d’abord ? »
Elle lui lança un sourire ironique. « Le tournevis ouvre toutes les portes.
-Sauf celle qui mène à l’extérieur ! Elle est en bois !
-Je crois que la TARDIS a un faible pour mon mari. » Sur ce, elle lui rendit son outil.

Le Docteur tourna autour de la cage de verre en activant son tournevis à intervalle régulier. Une fois qu’il eut fini, il déclara :
« Bien, j’ai pleins d’info. On a trouvé celui-là dans une forêt allemande un soir de Noël. Tiens, cela me rappelle quelque chose… » Il prit quelques instants de réflexions. « En tout cas, il a été récupéré par Torchwood, enfermé ici dans le centre de Cardiff, qui nous est accessible, car complètement en ruine. Par chance, cela ne l’a pas abimé. Je demanderais bien le code d’activation, mais il semblerait que ce brave Ianto nous a quittés. Et Jack, je lui ai téléphoné, il est aux US… décidément, on ne peut plus compter sur personne. Il va falloir employer la méthode forte. »

Avant même qu’il ne retourne chercher du matériel au TARDIS, River était déjà en train de fixer un petit explosif à neutron sur la vitre. Elle les força à s’éloigner rapidement, et un grand bruit retentit, suivi par un bris de verre.

« Quand je parlais de méthode forte, River… Je parlais de scie à verre. Pas de renverser la polarité du flux de neutron.
-Tellement lent.
-J’espère pour toi que ce Dalek est en bon état de conscience, sinon nous aurions fait tout ce chemin dans les ruines pour rien ! »

Il s’approcha à nouveau avec la plus grande prudence du vieil alien.
« Hello, toi.
-…
-Oh, ne dit rien. Je suis sûr que tu vas me sortir un truc du genre ‘Exterminate !’ Et, franchement, c’est un peu du réchauffé.
-… Êtes-vous le Docteur ? » River fit une grimace : c’était la voix la plus exaspérante qu’elle a jamais entendue.
« Eh bien oui, c’est moi. Je sais que les vôtres m’appellent ‘La Tempète qui vient’, mais le fait que tu ne m’es pas attaqué tout de suite prouve que je peux avoir un semblant de conversation avec toi.
-Je suis un scientifique.
-Oooh, intéressant. Un Dalek sociable. Mais, dis-moi, n’as-tu pas essayé de détruire un village allemand, aux environs de Noël ? (1)
-Contre mon gré. Merci de m’avoir dévié.
-Poli, avec ça. Tu as un nom ?
-Iatro.
-C’était une blague, tu n’as pas sérieusement un nom, hein ? Les Daleks n’ont jamais de nom.
-Nous n’avons pas le droit, mais je m’en suis donné un. Comme vous.
-Oh, vraiment ? Tu n’es vraiment pas un Dalek courant. Et que peux-tu me dire sur mon vrai nom ?
-Il est caché en évidence. »
Suite à ses mots, le Docteur prit quelques instants de réflexions. Cette tournure de phrase… Il l’avait déjà entendu. Cela faisait trop de ‘Déjà vu’ en une journée.

« Et peux-tu me dire où je dois me rendre ?
-TREEEENZALOOORE ! » hurla-t-il, comme s’il révélait un secret douloureux.
Le Docteur le regarda avec pitié.
« Bien, merci. Je crois que, pour ce que le Silence projette, tu n’en sais pas plus.
-Non. Ou bien… Je pourrais peut-être vous dire que vous êtes là, et nulle part en même temps. Que votre ligne temporelle est, était et sera affectée. » Sa voix restait marquée par la douleur. « Puis-je vous demander un service ?
-Hmm ?
-Laissez-moi partir.
-Ou sinon ? Quoi ? Je serais exterminé ? » Le Docteur saisit une nouvelle cage, vide, et y enferma le faible Dalek, qui semblait plus dépité qu’en colère. « Si j’en ressors, je reviendrais discuter avec toi, mais pour l’instant, j’ai trop à faire pour m’occuper d’un Dalek, aussi poli soit-il. Je reviendrais. Je ne t'abandonne pas, d'accord? »

Amy, qui avait assisté très étonné à l’échange, demanda : « Peux-ton vraiment s’y fier ?
-Il n’est pas le premier à me parler de Trenzalore. » Commença le Docteur. « En outre, ses divagations sur ma présence et ma non-présence… Pour en avoir le cœur net, je devrais passer chez une ancienne connaissance qui pourrait… si pas m’aider, me rassurer. »

Il se mit entre River et Amy et leur pris les bras pour les conduire au TARDIS, devancé par Rory.

:!:

Ils avaient choisi une église comme il en existe des milliers d’autres en Angleterre. Rose disait que, vraiment, c’était ce qu’il leur fallait.
Ils avaient préparé le plan des tables, travail délicat, surtout lorsque l’on avait une mère comme Jackie et qu’un incident diplomatique était si vite arrivé.

Ils avaient fait décorer l’autel de fleurs. C’était si beau. « Cela commence si bien » disait Rose devant les derniers préparatifs.
John attendait devant l’autel, inquiet. Dix vies entières à vivre des aventures s’étaient achevées, et semblaient si floues, et pourtant… Il se disait que tout allait trop bien.

Il aperçut Rose au bras de son beau-père, qui la conduisait lentement le long de l’allée. Vers lui.
Il leva les yeux, comme pour chercher un réconfort dans les lumières traversant les vitraux. Il avait peur, bien entendu, mais cela n’était rien face au frisson d’horreur qui le parcourut en voyant les statues au sommet des piliers.

Il n’y avait jamais vraiment eu de statue d’ange dans cette église.
N’écoutant que son instinct, il accourut vers Rose, tentant de ne pas les quitter des yeux. Peine perdue, les Anges les entouraient, et lorsqu’il tenait écartés certains d’entre eux, les autres approchaient inexorablement.

« Rose, ne cligne pas des yeux.
-Que se passe-t-il ? Do… John, qu’est-ce que c’est ?
-J’ai déjà eu affaire à eux. S’ils nous touchent, nous nous retrouverons projeter dans un temps et un lieu tout à fait différent. »

Serrés l’un contre l’autre, ils tentaient de tenir à distance les Anges, beaucoup trop nombreux. Rose sentit une main de pierre entourer son bras… Puis, plus rien. Elle entendit des mots lointains…

« Étrange » disait la voix de John. « J’ai eu comme une absence, ou deux, voir plus. Où sommes-nous ?
-Je l’ignore. »
Un visage horrifique passa devant les barreaux de leur cellule. « Pas d’inquiétude. Vous changerez d’endroit bien assez tôt. »


(1) Pour plus d'info, voir mon précédent texte, "Une comète à Noël"


Chapitre 4:
« Toute. Résistance. Est. Futile. »
Il n’entendait que les voix métalliques et le bruit de sa course. Sa respiration saccadée l’empêchait d’accélérer.
« Ne. Tentez. Pas. De. Fuir. »
Il allait se faire avoir, là, maintenant. Il tenta un regard en arrière, pour voir la grande main du Cybermen se renfermer sur lui.
« Vous. Allez. Être. Assimilé. »
Mais où était le Docteur ?
« Aaaaaah ! »

Emporté, forcé, attaché debout contre une centrale d’assimilation cybernétique. Son bras avalé par la machine, entouré d’un artefact de métal.

Absence.

Les Cybermen semblaient soudain désorientés. Le court répit laissa juste le temps au jeune homme de songer, dans une demi-conscience, que son tartan allait se tacher de sang. A peine remis du premier choc, la machine saisit sa jambe droite pour l’assimiler, suivit rapidement de son autre jambe.

Absence.

Plus aucun Cybermen autour de lui. Un casque était à moitié fixé sur son visage.
Absence.
Il reprit conscience loin de la centrale d’assimilation, bien plus loin qu’il ne l’aurait imaginé. Il garda les yeux clos et écouta.

« Nous n’avons pas le temps de le soigner. Si l’on veut garder une continuité temporelle, la seule chose à faire est de le conditionner.
-Il sait son nom. Ceux qui savent son nom ont déjà pouvoir de vie et de mort sur le Docteur.
-Mais il n’est pas un Seigneur du Temps. Comme River, c’est une erreur qu’il connaisse son nom. »

Jamie songea qu’il ne connaissait absolument pas le nom du Docteur. Il ne comprenait même pas comment cela aurait pu avoir une importance.

« Il faut le conditionner comme les autres, et le ramener à son point de départ. Aucun écart supplémentaire ne serait supporté par le temps, déjà qu’il nous faut garder de la marge pour la Grande Dame… Faites comme pour River et les compagnons normaux.
-Bien. Imprimons l’ordre de tuer dans son esprit… Non, mieux, dans sa boite de commande : il est déjà à moitié Cybermen, autant se servir de ses aptitudes naturelles. »

Absence.

Dans un vaisseau, ailleurs.

Absence.

Tout son corps le faisait souffrir.

Absence.

Retour au repaire Cybermen, entièrement en ruine. Au milieu, une police box se tenait, incongrue.
Un homme en sortit. Le Docteur.

« Jamie ! Oh, nom d’une pipe, Jamie, vite, vite, je connais un hôpital ou l’on pourra t’enlever tout ça… Victoria, qu’attendez-vous pour venir m’ai… »
Le bras cybernétique de Jamie s'éleva, pointant son arme contre le Docteur. Un coup. Deux coups. Trois coups.

:!:

Le Docteur referma la porte derrière lui puis se tourna, solennel :
« Je crois que je vais avoir besoin de tes talents, Rory.
-De mes… talents ? » le jeune homme regarda le Docteur d’un air étonné, n’ayant pas l’habitude d’être ainsi complimenté.

« Tes talents d’infirmier. Tu vois cette rue ? Au bout, il y a un cottage très cosy, c’est là que nous allons. Ce n’est pas dangereux, mais à quatre, on sera vite repéré, nous n’irons donc que tous les deux. Compris les filles ? » Il lança un regard à sa belle-mère et son épouse. Elles acquiescèrent, blasées. Il se retourna vers Rory. « Bien, alors, écoute-moi, voila ce que l’on va faire… »


Quelques minutes plus tard, Rory, après avoir endossé sa tenue d’infirmier, se retrouvait bien malgré lui en train de sonner à la porte de ce fameux cottage. Le Docteur se tenait derrière lui, attendant patiemment. La porte s’ouvrit enfin, et une gouvernante apparut.

« C’est pourquoi ?
-Bonjour, je suis le nouvel infirmier. Rory Williams. On m’a envoyé, l’autre est en congé. Puis-je voir mon patient ? » Rory avait déclamé cela à toute vitesse. La gouvernante, pas du tout impressionnée, l’invita à entrer dans le vestibule et lui répondit : « Bien, veuillez me suivre. Et ce Monsieur vous accompagne ?
-Oui, euh, c’est mon stagiaire. Je lui apprends les ficelles du métier, tout ça…
-John Smith. Ravi, Madame… » Le Docteur se pencha pour lui faire un baisemain.

« Bien, bien. » Dit-elle, troublée. « Je vous amène à sa chambre. »
Ils montèrent un escalier de service qui débouchait dans un couloir éclairé à l’autre extrémité par une large baie vitrée, donnant sur le jardin. La gouvernante les laissa devant une porte close et repartit vaquer à ses occupations.

Une fois qu’elle fut hors de vue, Rory frappa contre le chêne de la lourde porte. Une voix forte et claire l’invita à entrer.
« Bonjour » lançat-il en entrant dans la chambre du malade. « Je remplace votre soignant habituel, je suis Rory. » Il esquissa un sourire en apercevant le vieil homme qui, dans un passé pas si lointain, avait dû être terriblement solide. « Et voici John, il est en stage. On ne m’a pas communiqué votre nom, Monsieur…
-Appelez-moi Alistair, je vous en prie. » Soudain, un cri de victoire retentit derrière l’infirmier, et le Docteur se précipita près de l’homme alité.

« Ah aaah ! Brigadier, comme ça fait plaisir de vous revoir ! » dit-il tout en lui empoignant la main.
« Cela me ferait plaisir aussi si je me rappelais vous avoir un jour rencontré, John.
-Oh, laissez tomber ce pseudonyme idiot. Rory, tu n’avais pas à nous dissimuler devant le Brigadier Lethbridge-Stewart, enfin.
-Et comment j’aurais pu le savoir ? » Marmonna-t-il.

« Tout cela ne me dit pas qui vous êtes et ce qui vous permet d’entrer dans mon havre de repos.
-Comme si vous ne vous ennuyez pas ! Nous avons connus trop d’aventure ensemble pour que vous me fassiez croire que cela ne vous manque pas…
-Cela n’est pas la question. Qui êtes-vous, voilà une question intéressante.
-En effet, c’est LA question, et à part moi, plus personne n’a de réponse satisfaisante à ce jour. Mais si je vous dis, mon ami, que je suis le Docteur, est-ce que cela vous contentera ? »

Le Brigadier sursauta en entendant ses derniers mots.
« Oh, Docteur, c’est vous ! Comprenez-moi, votre manie de changer de tête, on a beau le savoir, on ne s’y habitue jamais…
-Changer de tête ? » Questionna Rory.
« Une histoire compliquée. Comme River, tu vois ? » Coupa le Docteur. « Et vous, Alistair, que devenez-vous ?
-Vieux et fatigué, à l’inverse de vous. Vous semblez de plus en plus jeune. »
Le Docteur eut une expression gênée. « Mais, vous savez, je me sens de plus en plus vieux aussi. Et seul.
-Oh, Docteur, vous avez toujours vos compagnons à ce que je vois ! » Il désigna Rory, qui jetait un œil à ses prescriptions.

« Mais ils finissent par partir. Tous, à un moment donné.
-C’est lui qui part. Le nombre de fois qu’il nous a laissés en rade, Amy et moi, c’est inimaginable.
-Il va et il vient. J’imagine, j’ai connu ça aussi. Comment va la TARDIS ?
-Elle a un faible pour Rory.
-Il a de la chance. Et vous, Docteur, pas de compagne plus… sérieuse en vue ?
-Ma fille. » Lâcha l’infirmier, sentencieux. Le Brigadier lança un regard étonné au Docteur.

« Heu, oui, bon, nous venions vous demander de l’aide, Brigadier. Puis-je vous demander comment vont vos… souvenirs ?
-Ce n’est pas un contrecoup de la maladie, alors ? Je le savais. Tous ses souvenirs sont trop précis.
-Des souvenirs en trop ?
-Des dizaines. » Alistair se tut un instant. « Toutes des vies non vécues, de plus en plus précises. Comme si…
-Le temps se réécrivait ?
-Oui. Un monde où je ne vous ai jamais rencontré. Un monde où vous ne revenez jamais de votre disparition… Vous savez, la première fois que je vous ai vu changer de visage. Et bien vous ne reveniez pas tel que vous étiez…
-Continuez…
-Un monde où Sarah-Jane… Je sais, c’est incompréhensible, mais où Sarah-Jane vous tuait.
-QUOI ? » S’écria le Docteur, scandalisé.

« C’était terrible. Elle était comme… forcée par une puissance invisible. Quel désastre, après, elle est sombrée dans une tristesse terrible…
-Hum… Je crois que je vais devoir réviser mes théories. Continuez, Alistair.
-Ce qu’il ya, c’est que la fois d’après… Disons qu’il y a plusieurs autres souvenirs ou vous ne revenez plus, mais où vous semblez exister encore un certain temps. En tout cas, les aliens nous épargnent tant que vous êtes là. Les dernières années sont les plus destructrices. Londres, et l’explosion nucléaire…
-Le Titanic. Oui, je commence à comprendre. Oh, Brigadier, vous m’avez été d’une aide la plus précieuse ! Ne vous inquiétez pas de ses souvenirs : vous n’êtes pas fou, et je les démêlerais. » Sur ses derniers mots, il le serra contre lui, puis se retourna. « Tu lui feras les soins nécessaires avant de partir » glissa-t-il à Rory avant de quitter la chambre.

« À bientôt, Brigadier ! » continua-t-il plus haut.
Le Docteur passa la porte en envoyant un dernier salut à son vieil ami. Il le laissa seul avec Rory.

« Il y a quelque chose que vous ne lui avez pas dit, Alistair.
-Vous n’êtes pas un compagnon idiot, n’est-ce pas ? Enfin, le Docteur ne s’entoure jamais d’idiot.
-Combien de temps ?
-C’est vous, le médecin.
-Juste un infirmier. Je n’ai pas votre dossier sous les yeux, seulement vos ordonnances. Tout ce qu’il faut pour ne pas souffrir, apparemment.
-Si vous êtes infirmier, vous savez bien qu’avec ce genre de maladie, rien n’est jamais sûr, et cela peut durer trop longtemps. » Le Brigadier regarda les mains de Rory qui nettoyait ses plaies dues aux perfusions sans trembler. « Vous n’avez pas vraiment à lui dire. J’ai vu son regard, lorsqu’il est sorti.
-Oh, ce regard, comme s’il était soudain infiniment vieux ?
-C’est ce qu’il est, non ?
-Comme s’il était soudain infiniment peiné.
-Il savait très bien que c’était la dernière fois que nous nous parlions. »

:!:

Le Brigadier Lethbridge-Stewart y songeait, néanmoins, à ses souvenirs. Sarah-Jane. C’était ça, le pire, sans doute : découvrir Sarah-Jane couverte de sang, le cadavre du Docteur gisant à ses côtés et… une hache.

Et Sarah-Jane pleurait, pleurait, et il ne pouvait rien faire.

Il n’a pas pu faire grand-chose non plus, dans son souvenir, lorsqu’Ace est venu se constituer prisonnière. Il se souvenait d’elle dans son propre passé, comme d’une fille au caractère particulier, mais qui avait trop d’admiration pour le « Professeur », comme elle l’appelait. Rien ne pouvait l’avoir fait changer d’avis comme cela. Comme Sarah-Jane, qui aimait tellement son Docteur. Qui avait fait d’elles des meurtrières ?
Le temps passait, et aucune réponse ne venait combler ses questions. Il espérait vraiment que le Docteur pourrait faire face à cela, et reboucher les trous de ce monde qui s’effondre.


Chapitre 5:
Il aurait cru que mourir était plus douloureux. Pourtant, il sentait encore la force gravitationnelle faire tomber le vaisseau, inexorablement, sur la terre ferme.

Il revoyait les commandes qu’il tentait de maitriser se faire détruire par un rayon laser.
Il se sentait mourir. Il se sentait sur le point de disparaitre.
Il ne se souvenait pas d’être mort. Mais il ne pouvait en être autrement, n’est-ce pas ? Le Docteur n’avait pas eu le temps de le sauver, et, au moins, il avait eu la chance de ne pas souffrir.

Il ouvrit les yeux. Il ne croyait pas à une vie après la mort, mais s’il y avait cru, il aurait trouvé l’endroit bien étrange pour faire un paradis – ou un enfer.
En tout cas, la camisole qui le tenait fermement immobilisé lui semblait très réelle.
Les créatures grises aussi. Il referma les yeux. Que faisait-il là, tout seul ? Il rouvrit les yeux, puis les referma, ne se souvenant même pas de les avoir ouverts. Seul l’indice de la lumière vive imprimée sur sa rétine pouvait le lui affirmer.

« Docteur, où êtes-vous ? » chuchota-t-il dans l’obscurité rassurante que ses yeux clos lui apportaient.
« Ne t’inquiète pas, tu le reverras bien assez tôt. » Des mots dans son esprit qu’il ne se souvenait pas avoir entendu prononcer.
« La machine est-elle arrivée ?
-La voila. Branchez-la sur son crâne. »
Il n’osait bouger. Il n’osait reprendre son souffle lorsqu’il sentit des électrodes venir lui chatouiller le front et le cuir chevelu.
« À mon signal, descendez la manette ! »

Le Docteur n’entendit pas son hurlement, bien sûr. Il était trop loin. Il était trop affecté. Il avait perdu un compagnon, et l’étoile brisée sur le sol du TARDIS lui renvoyait toute la culpabilité du monde.

Adric. Son fantôme hantera encore longtemps son esprit.


:!:


« Je crois que nous avons récolté suffisamment de souvenirs, Docteur. » Lança la voix de River Song, insérant un petit disque dans la console du TARDIS.
« Wilf était très sympa. Je serais bien resté discuté avec lui un moment. » Déclara Rory à Amy en voyant les souvenirs du vieil homme, les derniers collectés, défiler sur l’écran.

« En fait » dit le Docteur, « Nous n’en avons récolté que très peu, par rapport à mes vies, mais il faut faire vite. Je ne vois qu’une seule solution à cette mascarade : Je vais devoir remonter le temps et sauver chacun de mes prédécesseurs.
-Cela ne va pas causer un souci de tautologie temporelle ? » demanda River.
« Pas autant que si mes autres moi meurent les uns après les autres ! Regarde-moi ça ! » Il désigna l’écran. L’un des précédents lui-même était en prise avec son… clone !

« La chair ! » s’écria Amy. « Ils aiment utiliser ça…
-Malheureusement non, il ne s’agit pas de chair. Cela aurait été plus facile à combattre. » Il récolta quelques regards décontenancés. « Quoi qu’il en soit, quitte à me sauver moi-même, autant commencer maintenant !
-Et nous, on fait quoi ? On attend ici sans même pouvoir vous admirer sauver le monde une fois de plus ?
-Maman ! » River lui asséna un coup de coude pour la faire taire.
« Quoi ?
-Écoute, Amy, je voudrais bien vous prendre avec moi, mais d’après le message que River a récupéré, tous mes compagnons sont en danger.
-À mon avis, c’est plutôt vos compagnons qui sont un danger pour vous. » Déclara Rory.

Le Docteur se retourna vers lui.
« Comment en es-tu venu à penser cela ?
-Dans tous les souvenirs que l’on a trouvés… Chacune des quatre personnes qui vous tuaient, vous les connaissiez, n’est-ce pas ? Vous n’auriez pas été aussi imprudent si vous ne les aimiez pas. »
Le Docteur garda le silence et s’en fut vers son tableau de commande, l’air contrarié.

Amy récapitula. « Bien, nous avons donc notre tout précédent Docteur, le… quantième ?
-Dixième.
-Ah, oui, le nôtre c’est Numéro Onze. Et bien Numéro Dix c’est fait avoir par son clone qu’il connaissait bien. Numéro Neuf se fait tué par la blonde…
-Rose. Son nom est Rose » lança le principal concerné depuis la console.

« Rose. Mais une Rose différente de sa Rose à lui, si je m’exprime clairement. Plus âgée, un peu. Nous avons Numéro Trois qui se fait hacher menu par Sarah-Jane, et pour finir, Numéro Quatre à maille à partir avec une amie Dame du Temps dont je n’ai pas retenu le nom, plus âgée elle aussi, ce qui perturbe assez notre Docteur à nous vu qu’elle ne devrait même pas pouvoir sortir de son machin truc temporel. Enfin, c’est de sa faute selon le chien en fer.
-K-9. C’est K-9 le chien en fer. » Glissa River.
« Affirmatif !
-Pourquoi la vieille Sarah-Jane nous l’a confié ?
-Maitresse n’est pas vieille !
-Comparé à ton maître, personne n’est vieux. Oh, Rory, arrête de lui donner des boulons.
-Il aime ça !
-Affirmatif ! »

Le Docteur regardait la scène avec un air d’intense réflexion.
« Je ne comprends pas comment elle a pu se retrouver embarquer là-dedans. Comment les Silences l’ont récupéré. Romana. Elle devrait être coincée dans la Guerre du Temps.
-Son nom a vachement raccourci depuis que K-9 nous l’a donné.
-Je ne me suis jamais fait à son vrai nom. »

Le Docteur se remit en boule sur son fauteuil, les jambes serrées contre lui.
« Ce n’est pas la peine de rester prostré comme ça ! Agit, fait comme tu le disais, va sauver tes autres toi ! » le secoua un peu River.
« J’ai peur de les revoir.
-Romana et les autres ne vont pas te manger. Quoique, vu ton visage quand tu l’évoques, je devrais être jalouse. Mais, franchement, commence par sauver Dix, ce sera déjà ça de fait. »

Un silence lui répondit.
« BOUGE ! »
Le Docteur sursauta et se précipita sur ses commandes.
« Coordonnées… Temps, Lieu… Check. Personnes. Check.
-Ah, ben c'est pas trop tôt ! »

:!:

« C’est très étrange » dit-il en contemplant sa propre personne, debout quelques mètres devant lui, affublés d’un costume de cérémonie un peu guindé.
« Salut, John Smith. Tu fais un peu crispé, là-dedans. Tu as laissé tomber les converses rouges ?
-Bonjour, Docteur. Je devais vous trouver.
-Manifestement. Mais, ah aaah ! Pourquoi donc ? Pourquoi traverser l’univers entier, et plus, pour venir me dire bonjour ?
-Ils ne nous laissent pas tranquilles, et c’est à cause de vous.
-Moi ?
-Je me mariais, vous savez ? » Esquiva-t-il.
Le Docteur se rembrunit. « Avec Rose ?
-Évidemment. Vous me l’avez donné.
-Je le regrette chaque jour de ma vie. »

Wilf, qui avait assisté à l’échange, se fit de plus en plus petit derrière la TARDIS. Il n’aimait pas la tension qui ressortait de cette conversation.
« Et donc, tu viens pour… ?
-Si je te le disais… » Il sortit un stylo de sa poche.
« Me faire signer des papiers ? Tu me veux comme témoin de mariage ?
-Ce n’est pas un stylo. » Il le pointa vers lui.
« Tu ne me ressembles plus. Je n’aurais jamais touché à une arme !
-On m’a mis dans la tête beaucoup de choses que tu ne soupçonnes pas.
-Tu me tuerais, donc.
-Tu paries ? »

À cet instant, un bruit sourd et profond se fit entendre, et un second TARDIS se matérialisa à côté du premier, à la grande surprise de Wilfred.
Profitant de la surprise de John Smith, il lui pris le stylo des mains.
« Et bien, cela n’aura pas causé trop de problèmes pour te sauver, Dix, il m’a juste suffit d’apparaitre. Si ça pouvait être aussi facile pour les autres !
-‘Dix’ ? Tu n’as rien de plus original ? Du style ‘Eh, le mec avec les beaux cheveux, là-bas !’ ?
-Mister Brillant ?
-Sympa, ça. Mais tu as raison, c’était presque trop facile. » Le nouvellement dénommé Mister Brillant se retourna.
« En effet. Ce n’est pas fini. » Sur ses mots, John Smith sortit un revolver de sa veste.
« Couche-toi ! » D’un même mouvement, les deux Docteurs se jetèrent au sol juste avant que le coup de feu ne retentisse. Alertée par le bruit, River sorti du TARDIS, son arme à la main.
«Ok. Ok, River, tu ne fais rien pour le blesser, hein ?
-Malgré ça ? » Elle désigna l’impact de la balle qui avait percé la carrosserie d’une voiture.

« Il est comme toi. Tu peux le comprendre, non ?
-Si… Mais il va devoir lâcher ce revolver.
-JAMAIS !
-Écoute, le clone. Je te laisse une chance de t’en sortir, d’être avec, et non contre le Docteur.
-Et après, je te jure qu’on va chercher ta Rose » rajouta Mister Brillant.
« Rose…
-Tu n’as pas choisi ta haine, au fond… Tu le sais bien…
-C’est… vrai… »
Il reposa son arme contre le sol dans un geste très lent.
« C’est bien, John » lança le Docteur. Il se glissa derrière lui et captura ses bras. « Je ne veux pas te blesser, juste avoir l’assurance que tu ne te retourneras pas contre nous. River, tu as apporté l’un des deux boitiers que j’ai préparés ? »
Sa compagne lui lança le boitier en question.

« Merci. » Il se tourna vers John. « Je te jure qu’on va te ramener Rose. Mais il faut que vous retourniez dans ta dimension, votre absence a déjà trop duré. Je vais te lâcher. Appuie là-dessus quand je me serais éloigné. » Il lui donna le boitier et s’écarta vivement du clone.
« Tout le monde, baissez-vous ! » Wilfred obéit avec précipitation, River se jeta à terre et les deux Docteurs s’aplatirent vivement.

Une grande détonation fit vibrer les vitres de tout le quartier.

« Cela va encore causer des problèmes avec le tissu de l’espace-temps, mais c’était la meilleure solution. » Dit le Docteur en se relevant. « On n’avait pas le temps de l’amener à Bad Wolf Bay. Alors, que va-t-on faire, Mister Brillant ? Tu veux bien me donner un coup de main ? Tu pourrais laisser la TARDIS chez Wilf, et puis je sais que tu voyages seul en ce moment. » Il lui lança un grand sourire.

« Oui, mais… je ne sais pas vraiment, ça ne causerait pas des problèmes de tautologie temporelle ?
-Encore cette question ? C’est la deuxième fois que je l’entend aujourd’hui. Baaah, écoute, c’est ça où se faire tuer au fur et à mesure des époques. Ça, c’est un problème tautologique autrement plus sérieux. »

Le Dixième Docteur fronça les sourcils. « Soit. Je vais t’aider. Mais comment dois-je t’appeler ? ‘Docteur’, c’est perturbant.
-Hmmm, oui, tu as raison, Mister Brillant. Je peux te donner un nom, car je te connais, mais comment, toi, tu m’appellerais ?
-Tu es habillé comme… » Il tourna plusieurs fois autour du Docteur.

« Habillé ? J’appelle cela déguenillé, moi » s’écria Amy, sortie après la fin des hostilités qu'elle suivait sur l'écran de contrôle du TARDIS.
« Le Clodo de l’Espace !
-Non ! Ce n’est pas moi !
-Ah, oui, ça c’est Numéro Deux. L’Épouvantail ?
-Ah, c’est sympa, ça. J’aime bien. » Trancha Amy.

Après quelques au revoir de circonstance, Mister Brillant embarqua dans la TARDIS actuelle. « Tu ne me présentes pas tes amis ? Eeeeh, Ginger ! » interpella-t-il Amy.
« Un souci avec les roux ?
-Je rêve d’être roux ! Je donnerais tout pour me régénérer en roux ! Mais apparemment, c’est pas gagné.
-Pas gagné, non. » Déclara le Docteur. « Je te présente Amy. » Continua-t-il, « Et son mari Rory. Et leur fille River.
-Son épouse.
-… Timey Wimey.
-Et pas qu’un peut, crois-moi vieux frère. »


Chapitre 6>10: viewtopic.php?f=36&t=1028&p=3992#p3992
Modifié en dernier par lulujoy le 25 Juin 2012, 12:48, modifié 16 fois.

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Re: Nous tairons son nom [Prologue, Chap. 1 > ?]

Messagepar Umanimo » 16 Juin 2012, 14:21

Super, c'est très bien écrit, très agréable à lire et l'histoire a l'air intéressante. Pourtant, j'ai un peu de mal à m'intéresser aux histoires avec River et Eleven. Je trouve que tu rends bien le caractère des personnages, surtout Eleven.

Juste une remarque, il y a quelques fautes d'orthographe qui m'ont sautées au yeux (pourtant je ne suis pas un cador en orthographe, mais celles là, ça a fait tilt).
Dans un coin, un piano n’attendait que son joueur pour venir aiguayer la soirée, le tout était rehaussé par la présence des serveuses en costumes d’époque.

"Aiguayer" s'écrit "égayer".

Ensemble, ils se remirent à lire le texte plusieurs fois de suite, jusqu’à ce que le dessert n’arrive.

Le dessert "arrive" et non "n'arrive". Il n'y a pas de négation, là.

Ils ont déjà rassemblé cinq personnes, voir plus à l’heure qui l’est, pour nous éliminer.

"Voire" et non "voir". L'heure "qu'il est" et non l'heure "qui l'est".
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Re: Nous tairons son nom [Prologue, Chap. 1 > ?]

Messagepar lulujoy » 17 Juin 2012, 08:46

Merci pour la correction! Je n'ai pas de bêta, et j'ai toujours eu de gros soucis d'orthographe (très mauvaise mémoire visuelle...). Je repasse toujours mon textes cent milles fois avant de le poster, mais y'a rien à faire, il reste toujours des fautes, malheureusement...
Contente que l'histoire te plaise :D en fait, j'ai un peu du mal avec River et Eleven aussi (Surtout River)... mais je devais avoir une base solide pour la suite de l'histoire, et quoi de mieux que de se centrer sur les aventures actuelle?
Je vais corriger tout de suite mon texte, puis je posterais le chapitre 2! (voir peut-être le 3...)

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Re: Nous tairons son nom [Prologue, Chap. 1 > ?]

Messagepar Umanimo » 17 Juin 2012, 08:54

J'attends la suite avec impatience.

Il y a encore une faute à égayer, pas de "u" après le "g". ;)
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Re: Nous tairons son nom [Prologue, Chap. 1 > ?]

Messagepar felune » 17 Juin 2012, 09:12

Moi aussi, j'ai hâte de lire la suite!! c'est vrai que j'ai un peu de mal avec Eleven, mais j'avoue que l'histoire est entrainante, qu'on se laisse aller à imaginer les scènes et les images viennent d'elles-mêmes à l'esprit, surtout pendant le prologue. bravo :P !!!
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Re: Nous tairons son nom [Prologue, Chap. 1 > 3]

Messagepar lulujoy » 17 Juin 2012, 09:41

:oops: Epic fail pour l'orthographe, tout de même!

Merci Felune :) contente que ça te plaise, et tu vas voir, ton Docteur arrive! ;) Pas que lui, d'ailleurs!

Les chapitres 2 et 3 sont disponibles; je trouvait le chapitre 2 vraiment court par rapport aux autres, voila pourquoi j'ai mis les deux.

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Re: Nous tairons son nom [Prologue, Chap. 1 > 3]

Messagepar Umanimo » 17 Juin 2012, 10:34

Ouch ! Toujours aussi bien, mais j'ai un peu de mal à suivre par moment. Je pense que ça va s'éclairer par la suite. Ca se complique.

J'adore l'introduction d'un ancien Docteur. Et du Maître bien sûr. :D


Encore quelques fautes d'orthographe et des accords de temps un peu space, sinon. ;)
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Re: Nous tairons son nom [Prologue, Chap. 1 > 3]

Messagepar felune » 17 Juin 2012, 13:30

mêmes remarques qu'Unanimo, pas forcément très facile à suivre ms ça ira mieux avec les prochains chapitres ;)
youpi, j'ai adoré le chapitre du
mariage de Ten mi docteur mi humain!! avec le retour des anges pleureurs, en plus!!
tu me gates!!!
bonne continuation pr la suite que j'attends avec impatience!!

ps: Unanimo, je me mets à la lecture de ton histoire tt de suite!!
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Re: Nous tairons son nom [Prologue, Chap. 1 > 3]

Messagepar lulujoy » 17 Juin 2012, 15:29

Ne vous inquiétez pas, pour le "difficile à suivre": plusieurs histoires se passent en même temps et vont finir par se rejoindre ;) c'est vrais que le début est compliqué...
Merci pour vos commentaires! J'essayerais d'être encore plus vigilante avec l'orthographe pour le chapitre de demain... (Pour la concordance des temps... timey wimey? non je rigole^^)
(Pour ceux qui veulent en savoir plus sur le Dalek Iatro: http://www.fanfiction.net/s/7675675/1/Une_comete_a_Noel )

Contente que l'arrivée de Six et Peri (Tiens, au fait, elle est ou, Peri? oh mon dieu j'ai presque honte de cette blague), du Maitre, de John Smith et de Rose vous ai plût! ;) a demain pour encore plus de méchants aliens, de compagnons en détresse, de Docteurs qui se posent des questions et des retrouvailles...

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Re: Nous tairons son nom [Prologue, Chap. 1 > 4]

Messagepar lulujoy » 18 Juin 2012, 13:22

Chapitre 4 en ligne. Voici quelques notes explicatives qui pourraient bien être nécessaire après que vous l'ayez lu: (et notes pour les précédents chapitres)

Prologue:
La Sténographie: système de notation utilisé surtout par les secrétaires autrefois. Peu utilisé actuellement. C'est un langage basée sur le dessin.
Chapitre 1:
Le restaurant: il existe vraiment. Si vous passez un jour par le Hainaut (Belgique), je vous conseille d'y aller manger... Je passerais l'adresse à ceux qui le souhaitent.
Chapitre 2:
"Tiens, au fait, elle est ou Peri?": référence à un running-gag du dessin animé "Phinéas et Ferb", que je conseille à tous de voir, parce que cette série est truffée de référence geek. (Cet épisode avec la momie, ou Phinéas souhaite de tout son coeur trouver une momie dans la cave, et sa soeur arrive enveloppé de bandage... Il lui demande, d'un aire extatique: "Are you my mummy?")
Gallifrey: Je n'ai toujours rien compris à la Timeline de Romana et à la politique Gallifreyenne, mais on va dire que dans le Timey-Wimey ou débarque le Silence charger de laisser le Maitre enfant, Romana est encore la présidente, mais plus pour longtemps.
Chapitre 3:
Susan, Dame du Temps, a épousé un humain et a eu deux enfants avec. Jusque là, tout va bien. Mais elle a aussi adopté un enfant trouvé. Qui se fait enlever aussi. Avec le Timey-Wimey, on a déjà vu ce qu'il devenait: il est laissé sur Gallifrey pour tuer le Huitième Docteur.
Chapitre 4:
Jamie et les Cybermen: c'est la partie qui, de toute la fic, a changé le plus de fois. Je me suis encore réveillé cette nuit avec une correction à apporter en tête qui pourrait être importante pour la suite.
Jamie et le nom du Docteur: les Silences ne sont pas aussi doués qu'ils ne le pensent; ils croyaient avoir capturer Jamie connaissant le nom du Docteur, ils sont tombé trop tôt, il ne le connait pas encore. (Comment Jamie connait le nom du Docteur? Mais si je vous révélait tout, ce serait plus drôle...)
Le Brig': Cette scène est une réponse à la frustration que j'ai ressentit en revoyant "the wedding of River Song"


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