The Mini Mister Master [Terminée ch. 60]

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Umanimo
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Re: The Mini Mister Master [En cours ... ch. 53]

Messagepar Umanimo » 30 Juin 2012, 07:58

Chapitre 54.
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Re: The Mini Mister Master [En cours ... ch. 54]

Messagepar Umanimo » 01 Juil 2012, 08:13

Chapitre 55.
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Re: The Mini Mister Master [En cours ... ch. 54]

Messagepar lulujoy » 01 Juil 2012, 09:32

Je réagis jusqu'au chapitre...
de l'accouchement. Félicitation aux jeunes parents... blague à part quel suspens!


Je lirais la suite ce soir :)

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Re: The Mini Mister Master [En cours ... ch. 55]

Messagepar lulujoy » 04 Juil 2012, 18:11

J'ai enfin lu la suite, et...
Aaah, tu nous laisse avec un sacré cliffhanger! je croyais même que c'était la fin, mais ta fic est notée "en cours", alors, j'espère une fin surprenante ;)

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Re: The Mini Mister Master [En cours ... ch. 55]

Messagepar Umanimo » 05 Juil 2012, 17:16

Il va y avoir une suite en effet. Mais je suis à Paris en ce moment, pour mon concours et la comic con. Donc j'ai pas mon fichier. Prochaine publication samedi à mon retour à Marseille.
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Re: The Mini Mister Master [En cours ... ch. 55]

Messagepar Umanimo » 07 Juil 2012, 19:37

Me v'là de retour à la maison, alors chapitre 56 publié.
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Re: The Mini Mister Master [En cours ... ch. 56]

Messagepar Umanimo » 08 Juil 2012, 08:51

Chapitre 57.
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Re: The Mini Mister Master [En cours ... ch. 58]

Messagepar Umanimo » 09 Juil 2012, 13:13

Chapitre 58.
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Re: The Mini Mister Master [En cours ... ch. 58]

Messagepar Umanimo » 10 Juil 2012, 13:51

Chapitre 59
« Tais-toi, repas ! Tu n’es rien ! Tu n’es que de la nourriture ! »


Ce n’est pas la première fois qu’il se retrouve encagé. Il songe avec amertume qu’il a vécu cette situation un peu trop souvent dernièrement. Mais cette fois ci, c’est différent. Précédemment sa vie n’avait pas été vraiment en danger. Soit parce que celui qui l’avait enfermé ne lui était pas hostile, comme le Docteur, soit parce qu’il n’était pas capable de le retenir longtemps, comme la jeune Malmooth. Là, ce sont des barreaux épais comme un de ses pouces, en métal froid et bien solide et la serrure est d’une grande complexité. Il pourra l’ouvrir, il en est sûr, mais dans combien de temps ? Ne sera-t-il pas trop tard, alors?

La cale du vaisseau spatial est remplie de ces cages. Une senteur puissante flotte dans l’air, exaltée par la présence de tant de créatures, pour la plupart à sang chaud. Elle serait presque insupportable, s’il n’avait d’autres préoccupations. Une fois par jour, un des membres de l’équipage passe avec un jet d’eau et nettoie les excréments.

C’est ce nettoyeur qui vient de répondre ainsi au Maître, lorsqu’il a voulu lui expliquer qu’il n’est pas un animal, mais un être intelligent, qu’on ne doit pas confondre avec le gibier qui l’entoure.


Lorsqu’il part chasser avec Karra, c’est pour l’amusement, le plaisir de partager cette activité avec sa fille. Quand il part seul, c’est pour se défouler. Il chasse alors un autre grand prédateur. Il a besoin de la résistance d’un autre carnassier, pour apaiser un peu son besoin de dominer.

Il n’était heureusement pas avec Karra ce jour là, lorsque c’est arrivé. Le rayon paralysant avait balayé une vaste portion du paysage. Il l’avait vu, il avait vu la navette qui le projetait, mais il n’avait pu y échapper. Frappé au moment où il courait, comme toutes les bêtes autour de lui. Étrange sensation que d’être le chassé, entouré de fuyards, lorsqu’on est habituellement celui qui fait fuir !

Pour ce qu’il peut en voir dans la pénombre, il y a des animaux de plusieurs planètes différentes dans cette cale et leur sort est d’être mangé. C’est un vaisseau de prise de gibier qui ratisse les coins sauvages d’astres même habités. Tant pis si, au milieu des bêtes, se retrouve un individu d’une espèce intelligente !

La serrure est à combinaison. Pas d’objet, clefs ou autre, pour l’ouvrir, ni de reconnaissance digitale ou vocale. Ce sera plus facile. Sauf qu’elle est tournée dans le sens extérieur et qu’il ne peut pas la voir. Mais il peut tâter avec ses mains et ça devrait suffire. Il a limé le bout de ses griffes sur le sol râpeux de la cage. Cela leur donne une sensibilité presque aussi fine que le bout d’un doigt.


Ça lui a pris un temps infini d’ouvrir cette serrure, à tâtons. Chaque minute qui passe l’éloigne davantage de Karra et Tegan. La cale se remplit et bientôt le vaisseau repartira vers sa planète d'origine. Les animaux qu’on amène maintenant sont inconnus pour le Maître. Ils ne sont déjà plus en orbite autour de Rema-Romula depuis longtemps.

Il se glisse hors de la cage et se dirige vers la sortie. Il a eu tout le temps de comprendre la configuration de la pièce.

« Hey ! Fais-moi sortir ! »

Un chuchotement. Il stoppe sa progression prudente et se tourne vers l’individu qui l’a interpellé. Court sur pattes et trapu, il est vêtu d’une épaisse pelisse. Sa tête ronde est pourvue d’une crête de cheveux raides et noirs. Il regarde le Maître de ses yeux gris et suppliants. Il n’a pas dû être un gibier docile, car il est attaché aux barreaux.

Un coup d’œil à la serrure. C’est la même que celle qu’il a mis des jours à ouvrir. Il en connaît le fonctionnement maintenant, mais ça lui prendra quand même plusieurs heures pour trouver la combinaison. Il ne peut pas se permettre ce retard et le risque de rester longtemps immobile au même endroit.

Il s’éloigne rapidement, tandis qu’il entend l’homme tour à tour le supplier et l’insulter. Même sans être là, Karra et Tegan continuent de l’influencer. Il n’y a pas si longtemps, il ne se serait même pas arrêté pour regarder s’il pouvait ouvrir la serrure rapidement. Et surtout il ne ressentirait pas ce petit pincement de culpabilité à l'idée de l'abandonner à son sort.

La porte de la cale est verrouillée. Il va devoir attendre que quelqu’un vienne. Il se cache derrière les cages les plus proches, se mettant à plat ventre pour dissimuler le pelage clair de sa poitrine.

Il y a plusieurs solutions pour retourner sur Rema-Romula. Soit s’emparer du vaisseau tout entier et, pour ça, il doit éliminer tout l’équipage. Soit s’emparer juste d’une navette. Ce serait plus simple, plus rapide, mais plus risqué aussi. Destinées à un trajet court, elles ne sont pas équipées pour un long voyage dans l’espace.

Un homme entre pour le nettoyage quotidien. Il avance à une allure nonchalante pour un travail qui n’est pas agréable. Il referme la porte derrière lui, mais ne la verrouille pas. Un problème cependant : l’ouverture et la fermeture de la porte sont bruyants.

Le Maître revient vers le fond de la cale. Il a une idée pour masquer le bruit. Lorsqu’il est quasiment à l’opposé de l’entrée, il commence à effrayer les bêtes qui sont là en faisant entendre de sourds grondements et en leur soufflant son haleine de prédateur dans les naseaux. Il obtient des cris, des coups contre les barreaux, des ruades. Peu à peu la panique gagne les cages avoisinantes, mais il est déjà reparti vers la porte.

Non seulement le bruit couvre sa sortie, mais le nettoyeur se dirige vers l’endroit où les animaux s’affolent, pour comprendre ce qui se passe.

Les sens aiguisés du guépard et son instinct lui sont fort utiles pour se diriger silencieusement dans les couloirs. Son intelligence lui sert à savoir où il est et vers où il doit aller. Malgré son impatience à agir, il préfère aller doucement et repère d’abord les lieux sans se faire voir.

Sa cage vide le trahira sans doute, mais il n’en est pas sûr. Plusieurs personnes différentes vont et viennent dans la cale et certains animaux sont emmenés parfois, sans doute pour servir de repas. Il espère que son absence passera inaperçue.


Il a passé du temps à parcourir le vaisseau. Il connaît maintenant parfaitement sa configuration. Les lieux où se rassemble l’équipage, ceux qu’il faut éviter. Et enfin les endroits où il va pouvoir se poster pour éliminer les humains un à un. Pas seulement les tuer, les faire disparaître aussi. On ne doit pas retrouver de corps. Une disparition est bien plus mystérieuse et angoissante qu’un meurtre. Il compte sur la panique qui va peu à peu s’emparer des membres de l’équipage pour lui faciliter la tâche.

Ils sont douze. Une tâche plutôt facile, douze personnes sans méfiance. Du moins au début. Il faut donc faire vite, ne pas leur laisser le temps de se rendre compte.


En deux jours, il a éliminé la moitié de l’équipage. C’est tellement simple ! Les couloirs du vaisseau sont étroits et compliqués et il y a un grand nombre de recoins où se dissimuler et attendre sa proie. Une morsure à la gorge pour étouffer et empêcher le cri et on brise le cou, c’est terminé. Le vaisseau est un vieux modèle en mauvais état. La rouille et la décrépitude y règnent, ainsi qu’un grand désordre. C'est parfait pour dissimuler des corps.

Il attend ensuite patiemment. Les survivants se soupçonnent les uns les autres. Ils en viennent bientôt à se tirer dessus. Ce n’est que quand il en reste trois, qu’il finit les derniers. Malheureusement le capitaine du vaisseau se montre particulièrement coriace. Si coriace, qu’il ne parvient pas à le tuer avant qu’il ait déclenché l’auto destruction de l’engin.

« 25 bleutz avant destruction. » Clame le vaisseau sur un ton indifférent.

Il ne sait pas ce que représente un bleutz. Une mesure de temps qu’il ne connaît pas, c’est rare. Il se demande s’il a le temps d’aller libérer l’homme trapu. Il entend alors :

« 24 bleutz avant destruction. »

Le bleutz est une mesure de temps très court, quelques secondes terrestres. Il n’a pas le temps. Il a tout juste celui de rejoindre une des navettes et de la faire partir du vaisseau suffisamment loin pour ne pas être soufflé par l’explosion. Il a tué tous ces hommes pour rien, il va quand même devoir se contenter d'une petite embarcation.

Il court dans les couloirs qu’il connait maintenant fort bien. Il saute dans la première qu'il trouve, tandis que la voix électronique énonce :

« 15 bleutz avant destruction. »

Il avait pris la précaution de venir regarder un peu les commandes "au cas où". Si bien qu’il peut démarrer le petit vaisseau immédiatement.

« 10 bleutz avant destruction. »

Les moteurs de l’engin rugissent et la force du lancement le plaque au fauteuil.

« 5 »

« 4 »

« 3 »

« 2 »

« 1 »

« Destruction. »

La navette est projetée dans l’espace par l’explosion à une vitesse à peine supportable pour un organisme vivant. Il entend la machine craquer de partout et des sifflements inquiétants fuser dans tous les coins. Le chemin jusqu’à Rema-Romula sera difficile ... si seulement il y arrive !

Chapitre 60
Le hurlement d’agonie du grand félin s’entend à des kilomètres. Karra l’a entendu. A peine, car elle est très loin, mais son ouïe est excellente. Depuis des semaines elle cherche, elle fouille le lieu de chasse vers où est parti son père. Au début elle cherchait un blessé, maintenant elle ne recherche plus qu’une dépouille. Mais elle ne renonce pas.

Ce cri, elle le reconnaîtrait entre mille. Cette voix qui l’a bercé est chevillée à son âme. Elle en fait partie. Elle sait que c’est lui et elle sait où le trouver. Elle enfourche le véhicule à trois roues et fonce vers l’origine du cri, sans faire attention aux bosses et au creux du terrain qui la secouent jusqu’à faire s’entrechoquer ses crocs. Tout en conduisant, elle appelle sa mère pour demander de l'aide :

« Je sais où il est, dit-elle à une Tegan qui n’y croyait plus, il est au ravin des Ombres, vivant … enfin, j’espère encore vivant lorsque j’arriverais. »

Elle ajoute des coordonnées qu’elle précisera quand elle sera sur place.

Près du ravin des Ombres un véhicule spatial s’est écrasé, une petite navette. Le cri a cessé depuis longtemps et Karra n’est pas sûre de ce qu’elle va trouver. Elle saute de son engin, presque en marche et court vers le vaisseau. Elle le voit, elle voit son père de loin. Enfin, elle voit un corps plutôt. La porte-rampe s’est décrochée et elle l’écrase à demi.

« OH NON, pense Karra, non, je vous en prie ! »

Au moment où elle va pour s’agenouiller près de lui, un phénomène étrange se produit. Un violent faisceau de lumière part du corps étendu. Elle recule, les bras protégeant ses yeux.


La navette donne des signes de fatigue depuis déjà un bon moment. Il est temps d’arriver. L’air vicié lui permet à peine de respirer et l’atmosphère est aussi empoisonnée par des émanations provenant des moteurs. Il essaye tout de même de la diriger vers le lieu où il était lorsqu’on l'a capturé. Il a entré les coordonnées précises, mais il se demande si l’engin sera capable d’y parvenir. Il l'a poussé au maximum de ses possibilités, faisant des réparations au fur et à mesure que la mécanique lâchait. Un tout petit kit de survie lui a permis de boire et manger pendant les premières semaines, en faisant durer chaque bouchée et chaque gorgée. Maintenant il n'a plus rien.

Se détachant de l'orbite, le vaisseau bascule dans l'atmosphère. Le Maître ne peut plus qu'attendre qu'il se pose ou … s'écrase. Il s’est attaché au fauteuil de pilotage et a ralenti son métabolisme au maximum, sa respiration, les battements de son cœur. Il reste juste assez conscient pour réagir si quelque chose se passe.

Au bruit, il comprend que l’option "crash" est la plus probable. Se redressant, il se détache pour voir s'il ne peut pas faire quelque chose pour éviter le pire. La porte est à demi ouverte. Il s'en approche pour tenter de la fermer en s'accrochant aux poignées sur les côtés. Il voit la terre jaune de la région venir vers lui à toute vitesse. Le reste se passe comme au ralenti.

L’engin heurte le sol et rebondit. Il est arraché à sa prise et fait un vol plané à travers l'ouverture. Son corps tourbillonne plusieurs fois avant d’atterrir sur le sol. Comme dans un cauchemar, il voit la porte-rampe basculer vers lui. Une douleur fulgurante, tandis que le lourd battant s’abat sur son bassin et ses jambes. Il n’a même pas conscience de hurler.


Lentement, il sent la vie s'échapper de lui. Le bas du corps d'abord, cesse de le faire souffrir. C'est comme s'il n'existait plus. Puis ce sont ses mains qu'il ne peut plus bouger. Une étrange paralysie remonte tout doucement le long de sa colonne vertébrale, s'étend jusque dans la nuque. Sa respiration devient difficile. Son cœur bat irrégulièrement. Sa vision se trouble. Sa mâchoire semble devenir de bois.

Karra ?

Karra !

Il la sent. Par l’esprit, car son odorat a disparu aussi. Elle arrive, elle vient vers lui. Tout va bien aller, maintenant, puisqu'elle est là. Même s’il est en train de mourir. Il la voit, ses yeux la perçoivent à peine à travers le brouillard de la mort qui le fige.

Alors, une sensation familière le parcours. Quelque chose qu’il a déjà vécu douze fois et pensait ne plus jamais vivre à nouveau. De son corps, toujours bloqué sous la rampe, fuse la lumière jaune de la régénération.


Il émerge d’une vague qui le dépose sur la berge mouvante de la conscience. Ses sens reprennent du service un à un. C’est curieux, il doit être dans un lieu particulièrement neutre, car il ne sent presque rien. Toutes les odeurs sont atténuées. De même pour les sons. Ils lui parviennent émoussés. Il entend parler, chuchoter plutôt. Il sait que Karra est là et Tegan aussi. Elles parlent ensemble. Il ne comprend pas ce qu’elles disent, mais elles sont là, c’est le plus important.

Le souvenir de ce qui s’est passé juste avant, le frappe soudain. Il a rêvé qu’il était en train de mourir et qu’il se régénérait ! Sans doute son esprit qui le souhaitait vivement et lui a envoyé cette absurdité. Il ouvre les yeux. Le visage souriant de sa fille est la première chose qu’il voit. Il essaye de répondre à son sourire, mais a du mal à faire mouvoir ses muscles faciaux. Comme s’ils n’étaient pas à la bonne place.

Il a conscience d’autre chose aussi, quelque chose de différent, mais il n’arrive pas à savoir quoi.

« Salut, papa, lui dit Karra, as-tu mal ? »

Non, il ne ressent pas de douleur, juste de la gêne. Il ne peut pas … il ne peut pas mouvoir ses jambes. Comme il s’agite, Karra ajoute :

« N’essaye pas de bouger, tu as le bas du corps immobilisé. Ça va prendre six semaines environ pour que les fractures se ressoudent. Ca aurait dû être bien plus long, mais les médecins disent que tu récupères très vite. Attends, je vais te redresser un peu pour que tu le voies. »

Il voit en effet, un appareillage compliqué qui maintient ses jambes, emmaillotées de blanc, dans une curieuse position, comme s’il était assis, alors qu’il est couché. Il tend la main pour toucher son genou.

Sa ... main ? Une main humaine ! Pas la patte modifiée dont il a l’habitude depuis si longtemps. Il la regarde, elle est grande et un peu noueuse, puissante. Il regarde Karra qui fait "oui" de la tête, en riant presque. Tegan, derrière elle, a un sourire à demi mouillé de larmes.

Il tâte son visage, un nez un peu fort, une barbiche qui orne un menton carré. Il comprend pourquoi il avait du mal à le mouvoir. Il n’a plus l’habitude d’une musculature totalement humaine. Il comprend aussi les odeurs et les sons atténués. Il n’a plus les sens aiguisés du guépard.

Et enfin, il comprend une dernière chose. Ce petit truc bizarre, ce petit truc différent : sa poitrine résonne d’un double battement de cœur.




Chapitres 1 à 19 : viewtopic.php?p=3805#p3805
Chapitres 20 à 33 : viewtopic.php?p=3894#p3894
Chapitres 34 à 46 : viewtopic.php?p=3956#p3956
Chapitres 47 à 58 : viewtopic.php?p=4148#p4148
Modifié en dernier par Umanimo le 11 Juil 2012, 05:04, modifié 1 fois.
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Re: The Mini Mister Master [En cours ... ch. 59]

Messagepar Umanimo » 10 Juil 2012, 13:58

Chapitre 59 et avant dernier chapitre.
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